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July 12 2011

09:05

En cas de reprise, aucune obligation de nouvelle signature !

La question m’a été posé plusieurs fois, je tiens à vous rassurer, et à être clair.

Si votre prestataire « one shot » a été liquidé puis repris par une autre entreprise, par exemple Imnalys récemment, vous n’avez aucune obligation, d’aucune sorte, de signer la moindre chose avec le repreneur. Ni même quelconque contrainte de prendre contact avec lui, d’accepter une proposition ou le moindre intérêt à signer à nouveau (mais avec cette nouvelle société). Pourquoi faire confiance à ce type d’entreprise ?

Certaines entreprises douteuses utiliseraient cette argument (être le repreneur) comme moyen de pression pour faire signer le client et ainsi le faire entrer dans leur giron, opération qui pourrait cacher une augmentation des mensualités ou un prolongement du contrat (par exemples). Non, ne vous laissez pas manipuler ! Ne signez rien sans avoir étudié le contrat à tête reposée pendant 48h minimum, et consulté un avocat, votre comptable, votre associé-e, votre conjoint-e ou autre conseil !

Plusieurs raisons à tout cela :

  • votre prestataire technique a disparu (liquidation = extinction d’une entité juridique),
  • votre contrat avec ce dernier a été revendu à une tierce partie, la société de financement par crédit-bail, qui est devenu votre unique interlocuteur,
  • toutes ces sociétés ( les agences « one shot » ) sont distinctes, donc sans lien commercial, hiérarchique (filliale), administratif ou contractuel (partenaire) entre elles.

Dites vous bien que vous ne devez rien au repreneur. C’est lui et lui seul qui a choisi de reprendre ou racheter une société en faillite.  Ce n’est pas à vous de payer les coûts de sa reprise (tel que éponger les dettes de la société liquidée).

Lien permanent : http://affaireeo.wordpress.com/?page_id=2733 & http://wp.me/pIvH6-I5 .

May 09 2011

14:44

La Charte eTIC, pour des prestations Web transparentes et équilibrées

En réponse directe ou non à ces méthodes commerciales scandaleuses, plusieurs projets ont vu le jour concernant la qualité et l’éthique des démarches commerciales des fournisseurs TIC (et autres prestataires Web) envers leurs prospects et clients.

Le projet le plus abouti est la Charte eTIC Benelux menée par Damien Jacob.

Plus de 500 signataires ont volontairement adhéré et se sont engagé sur ses 7 clauses :

  1. Adéquation du service par rapport au client ;
  2. Ampleur du projet ;
  3. Maîtrise des coûts et des délais ;
  4. Responsabilités ;
  5. Ressources disponibles ;
  6. Pérennité ou portabilité de la solution ou du service ;
  7. Les droits de propriété intellectuelle.

Notez bien que la Charte et ses clauses traitent principalement des relations commerciales et contractuelles entre les deux parties, pas la partie technique du contrat (le site Web et ses spécifications) ni la qualité finale du produit et/ou service.

Cette charte permet une meilleure relation de confiance avec son agence Web, notamment grâce à une meilleure communication et des contrats équilibrés entre les co-contractants. Toutefois, elle ne peut garantir à 100% un déroulement sans accroc de l’exécution du contrat. Il existe ainsi moyen de porter plainte contre son fournisseurs TIC après de la Charte.

Vidéo de présentation de la Charte eTIC Benelux :

Deux chartes complémentaires

La Charte eTIC Benelux s’est élargi et propose deux charte annexes dédiées au prestataires compétents en commerce électroniques (réalisation de boutiques en ligne) ou en référencement Web (« SEO »).

Un déploiement en France

La Charte se déploie en France, anciennement connue localement sous le nom de « Label eTIC », avec une liste distincte des signataires.

Liens

Liens permanents vers cet article : http://affaireeo.wordpress.com/?page_id=2054http://wp.me/pIvH6-x8 .


Filed under: politique commerciale, stratégie de communication Tagged: agence, agence de communication, agence de communication éthique, agence Web, équilibre, éthics, éthique, Belgique, Benelux, charte, charte déontologique, Charte eTIC, Charte eTIC Benelux, communication, communication éthique, communication et éthique, compagnie, confiance, Damien Jacob, entreprise, fournisseur, France, Label eTIC, prestataire, société, T.I.C., Technologies de l’Information et de la Communication, TIC, transparence

January 17 2011

21:09

Réunion pour les clients d’Odevia-Publiciweb-Locam (Aude)

La Chambre de Commerce de d’Industrie de Narbonne organise jeudi 20 janvier à 19h une réunion pour les clients des sociétés Odevia, Publiciweb et Locam.

Il s’agit bien sûr des clients ayant signé de manière concomitante un contrat avec chacune de ces sociétés au cours d’un unique démarchage « one shot » de cette agence Web.

La réunion sera animée par un avocat de Narbonne. Elle vise notamment à informer les clients de leurs droits et devoirs. La création d’une association locale est aussi au programme de la réunion.

La CCI de l’Aude se situe 1 avenue du Forum – Croixsud – Narbonne.

Source : jounal L’indépendant, édition du 14 janvier 2011.

November 21 2010

16:45

Ekinoxe Origin liquidée par le Tribunal de Commerce

L’agence Web Ekinoxe Origin a été liquidée le 2 novembre par le Tribunal de Commerce de Roubaix-Tourcoing.

Elle a donc été éteinte, le seul contact avec elle est désormais le liquidateur : Maître Jérome THEETTEN – 59700 MARCQ-EN-BAROEUL. Un liquidateur a pour fonction de liquider des entreprises. Son travail passe notamment par la collecte du maximum de fonds afin de combler les pertes de la société.

La durée très courte du redressement (moins d’un mois) montre que l’entreprise était en très mauvaise posture. Normalement, une entreprise peut être en situation de redressement pendant plusieurs mois.

Selon le journal local Nord-Eclair, les employés jugent fausses les raisons de la liquidation, sans plus d’explications. Sur le forum du journal, ils lui ont demandé de pouvoir donner leur avis sur cette événement qui les met au chômage deux mois avant Noël.

Les dirigeants (Laurent Guilbert, Thomas Delaere et Stéphane Dejonghe) perdent donc leur investissement dans l’affaire, mais sont libérés de tout risque de poursuites judiciaires en qualité d’associé. Je me demande quel sera leur prochaine entreprise (projet ou société commerciale), je pense que je en suis pas le seul à les attendre au tournant.

De mon côté, cela me libère de mon assignation en référé et de la proposition de transation qui a suivi, mais me ferme toute possibilité de dommages-intérêts (pour « tentative d’intimidation » ou « procédure abusive », par exemples).

Les clients sont certainement les plus mal lotis. Ekinoxe Origin s’est exprimé publiquement sur cette liquidation. Elle assure qu’elle va essayer d’assurer la continuité des prestations souscrites. Avec mon avocat et de véritables professionnels du Web, j’étudie comment les clients pourraient récupérer leur site et leur nom de domaine. En attendant, ils peuvent regarder du côté de la faculté unilatérale de résiliation pour rompre le contrat de financement, en s’entourant obligatoirement d’un avocat pour une telle procédure.

Rappel : je n’accepte plus les témoignages en raison des poursuites-bâillons que je subis.


Filed under: politique commerciale, Presse, procedure judiciaire Tagged: Ekinoxe Origin, Laurent Guilbert, liquidation, redressement, Roubaix, Stéphane Dejonghe, Thomas Delaere

April 05 2010

11:50

Pourquoi j’estime que ces agences sont douteuses…

… ou toutes leurs techniques et méthodes pour piéger, enfermer et retenir le client.

Je vais vous exposer ici toutes les raisons pour lesquelles je trouve que ces agences méritent tout-à-fait la qualification « douteuse ». Nous parlerons donc ici de l’ensemble des techniques (en général et avec des cas particuliers) utilisées pour mener à ce que j’appelle un modèle contractuelo-technique de captivité (au lieu d’un « simple » modèle économique).

Leur pratiques malsaines ou malveillantes

Ces agences de manière générales, emploient tout un lot de techniques et de méthodes que je n’apprécie pas, les voici dans l’ordre chronologique de leur mise en oeuvre :

Non vérification de l’activité du prospect

Des créateurs de sites ont été approchés. Est-ce bien sérieux ?

Non vérification de l’existence préalable d’un site Web

Des gens ayant déjà un site Web ont été téléprospectés.

Démarchage insistant par téléphone

Des clients parlent même de « harcèlement téléphonique », tant les commerciaux les appellent souvent.

Dénigrement de la concurrence

Certaines agences n’hésiteraient pas à critiquer le site d’un prospect si celui-ci en possède déjà un.

Démarchage à plusieurs

Des rendez-vous de vente se font à deux voire trois commerciaux. Probablement pour valoriser le prospect, en lui faisant comprendre qu’il est digne de rencontrer un marketeur + un technicien (ou un autre marketeur), mais cela permet aussi d’être en supériorité numérique, voire d’encercler le prospect.

Usage de techniques de séduction

  • Envoyer une commerciale « sexy ».
  • Affirmer au client qu’il a été « choisi » (sous-entendu : il n’est pas un quidam, mais un « élu », il mérite mieux que le quidam).
  • Prétendre que le site réalisé intégrera le portfolio de la société (pour rassurer les futurs prospects). Cela implique le client, le valorise car il n’est pas juste un client mais prend le titre d’ »ambassadeur ». Cela permet aussi de justifier la gratuité annoncé du site.

Vouloir séduire n’est a priori pas répréhensible, mais prétendre à quelqu’un qu’il est un « élu » relève de la manipulation mentale. (Des sectes utilisent cette astuce lors de recrutements.)

La société s’installe sur la région

Assertion destinée à créer de la compassion par la proximité, car mise sur les crédulité et générosité du prospect, lui-même petite entreprise. (Sous-entendu : « on peut s’aider entre entreprises » ou « vous pouvez nous aider à nous installer »).

Proposition un site gratuit, en première place dans Google

Cela revient à vendre du rêve. Quand on n’y connaît rien (au Web), cette offre est un véritable cadeau du Ciel. Cette technique permet de capter l’attention, et de réduire le libre-arbitre du prospect. En état de séduction, ses capacités de raisonnement et d’esprit-critique sont réduites, ce qui augmente la probabilité de signature.

Présenter la vente comme le début d’un partenariat

Il s’agit tout simplement d’un mensonge destiné à impliquer le prospect dans le projet et lui inspirer de la confiance, car il suggère un échange réciproque et durable. Cela est aussi un argument pour justifié la gratuité annoncé du site, car le prospect devra fournir une compensation, telle qu’une liste de personnes à prospecter dans la région, ou un lien sera mis en place sur son site vers celui de l’agence

Ne laisser aucun document au prospect

Ne laisser aucune trace de la transaction, et surtout empêcher la publication de ces documents. Ces agences sont très conscientes du caractère non conventionnel de leur contrat. Cela permet aussi d’éviter que le prospect le lise et se rende comte que ce n’est pas du tout une bonne affaire.

Ne pas contredire le prospect

Un des caractéristique de l’argumentaire consiste à ne pas créer ou laisser de doutes ou craintes dans l’esprit du prospect, pour ne pas réduire le chances de signature, quitte à acquiescer sur des erreurs de compréhension.

Placement du commercial en jury qui va octroyer le site ou non le site gratuit

Création et entretien d’une attente. Cet octroi est en suspens, donc le prospect doit rester concentré sur ce qu’on lui raconte. Cela créé aussi un risque de frustration si il ne correspondrait pas au profil-client recherché pour le partenariat. Bien sûr, tous les prospects se voient octroyer le fameux site Internet gratuit.

Descente de prix

Opération par laquelle le commercial fait chuter le prix du site vers juste l’hébergement à payer, chaque mois. Cette démonstration spectaculaire (barrer des tas de gros chiffres pour n’en laisser qu’un, petit) permet de finir de convaincre le client, qui sur le coup ne songe pas à calculer. Exemple : 250 € × 48 mois = 12 000 €, hors frais annexes tels mise en ligne, formation à l’outil de gestion du site, maintenance mensuelle ou trimestrielle… Cela conbribut évidemment à la confusion dans l’esprit du client. (Un site peut-il se payer uniquement sur son hébergement ?)

Exigence d’une signature immédiate

Caractéristique de la méthode « one-shot » : l’entretien de vente doit impérativement se terminer par une signature. La fidélisation client ne fait semble-t’il pas partie des contrats vendus par cette méthode.

Affirmer que c’est une occasion unique

Moyen de pression pour provoquer la signature. Etant donné que le commercial est alors pressé, et que le client vient d’être séduit, il n’a pas envie de laisser passer cette occasion, et signe (bien souvent). Cette précipitation permet d’éviter que le prospect lise le détail du contrat ; elle repose sur une potentielle frustration (en cas de son-signature).

Revente du contrat à une société de crédit-bail

Déresponsabilisation (au moins partielle), « libération » . Perturbe aussi le client sur le plan psychologique, car cette revente était prévue mais non annoncée, donc sournoise. (D’où un affaiblissement du client, ce qui réduit encore les risques de poursuites judiciaires.)

Suivi client difficilement joignable (ou l’agence en général)

Mépris du client, qui est pourtant la principale raison d’exister de toute entreprise. Un « silence radio » pratiqué par un prestataire de communication, c’est louche, non ?

Impossibilité de se rétracter

La Loi française (d’autres aussi sans doute) ne donneraient pas de possibilité de rétractation dans un contrat signé entre professionnels ( « B2B » ). Pourtant rien n’empêche une société d’intégrer un délai dans ces conditons générales de vente.

Engagement irrévocable

Politique de captivité et d’exploitation, avec la complicité de la société de crédit-bail. Instigue également une dépendance à l’agence Web.

Frais de résiliation équivalents à 10 ou 24 mensualités

À défaut de permettre la rétractation, tous les contrats proposent la résiliation, mais à condition de payer immédiatement 10, 20 ou 24 mensualités. Sur un total habituel de 48 mois, cela représente tout de même 21 à 50 % du montant total, et une grosse somme ! Cela permet de dissuader le client de se désengager, et de faire des liquidités rapidement et facilement, au prix d’une fidélisation client inexistante.

Mensualités élevés et abonnement

Optique purement capitaliste et cupide, ces tarifs sont très excessifs, surtout qu’ils prétendent ne représenter que l’hébergement !

Impossibilité de récupérer le nom de domaine

Accaparation de ce nom par une clause du contrat, dans le but de retenir le client dans son giron. Pour le client, le plus simple est probablement d’y renoncer et d’en acheter un autre !

Impossibilité de récupérer le site (contenu FTP + base de données)

Que cela soit en cours d’abonnement ou à son échéance, le client ne peut par récupérer ou copier le contenu de son site ou de la base de données. Le site appartient à l’agence Web, ou même la société de leasing. Le site est détruit (ou mise hors-ligne) si le client ne se ré-engage pas pour plusieurs années, ce qui de toute façon est souvent stipulé par une clause de reconduction tacite du contrat.

Interdiction de publication des contrats

Absence de transparence dans leur communication, qui en est pourtant une tendance importante. Honte de son propre business ? Ces entreprises douteuses sont en effet avant tout des structure commerciales, bien plus que des collectifs de communicants. Je pense franchement que ces entreprises n’ont pas la fibre communicationnelle.

Sous-traitance à des filiales ou autre entreprises tunisiennes

Réduction des coûts et manque de volonté de valoriser les employés locaux.

En résumé

Les éléments carcéraux

  1. Pas de possibilité de rétractation,
  2. Pas de possibilité gratuite ou peu onéreuse de résiliation,
  3. Pas de possibilité de récupération du nom de domaine,
  4. Pas de possibilité de récupération des fichiers (sur le serveur) et des données (dans la base de données) du site.

Ce qui est immoral ou déloyal

  • Le démarchage insistant de personnes (morales) fragiles, dont de nombreux indépendants à la faible trésorerie.
  • Le démarchage de jeune entrepreneurs (= de personnes qui n’ont jamais créé ou géré d’entreprise). Dont des auto-entrepreneurs (France). Abus de faiblesse.
  • Proposer la Lune , gratuitement : abus de confiance.
  • La tromperie sournoise : revente surprise du contrat à une société de financement.
  • L’exploitation de commerciaux : il existe en permanence de très nombreuses offres d’emploi pour des « commerciaux terrain », preuve que les départs sont courants (turnover élevé).
  • Emploi systématique de techniques commerciales peu respectueuses du client ou non éthique.

Ce qui n’est pas éthique (notamment du secteur d’activité Web)

  • L’absence d’écoute, d’information et de conseil : un grave manquement déontologique. (Combien de commerçants ont vraiment besoin d’un site marchand ? )
  • Vendre un produit complexe à quelqu’un qui n’y connaît rien.
  • La prestations préfabriquée : gabarits utilisés sur des dizaines de sites, de même que certains textes.
  • La négligence de la fidélisation client : ces sociétés préfèrent faire du « cash » plutôt que de miser sur la recommandation par bouche-à-oreille et fidélisation classique.
  • Désinformation sur les conventions en usage au sein d’une profession et dans un secteur entier de l’industrie.

Ce qui n’est pas professionnel

(Malgré tout le manque d’expérience que j’ai, notamment sur les plans entrepreunarial et commercial.)

  • Les réactions allergiques voire agressives face aux contenus dérangeants : ces retraits ou suppressions peuvent être notifiées publiquement voire faire du ramdam, et provoquer la création d’un nombre encore plus important de message critiques.
  • Le manque d’organisation dans son fichier prospect/clients.
  • Des sites buggués, livré non fini, ou avec des fautes, voire des erreurs de fond (coordonnée de contact…).

La qualification « douteuse »

Voyons à présent quelle est la définition de « douteux » selon TheFreeDictionary.com :

  • Dont la réalité, l’exactitude n’est pas établie.
  • Dont la valeur est contestable.
  • Se dit de quelqu’un ou de quelque chose qui paraît peu fiable.
  • Se dit de quelque chose qui manque de propreté ou de fraîcheur.
  • et selon le Wiktionnaire (un des projets-frères de Wikipédia) :

    1. Dont il y a lieu de douter.
    2. Personnes sur qui l’on ne peut pas trop compter, dont on n’est pas sûr.
    3. Qui est équivoque, ambigu, qui provoque le doute.
    4. (Poésie, argot littéraire).

    Les exemples ont été coupés et les sections qui nous intéressent ici ont été graissées.

    Je pense que c’est sans appel. Ces entreprises ne sont pas dignes d’exister (pas avec de telles pratiques en tout cas), car elles sont tout simplement indignes ! L’adjectif « douteux » est peut-être même trop élogieux, le qualificatif « honteux » est probablement plus approprié.

    Voilà donc pour l’argumentaire à soutenir au cas où on vous demande de justifier en détails la qualification « douteuse » de ces agences Web., ou si on vous demande de lister leur pratiques discutables contestables critiquables.

    Des précisions à apporter, des remarques ? J’ai essayé de bien séparer les faits objectifs de mes explications et interprétations.

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